Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer
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"Tout ce que je lui avais dit, je ne l'avais jamais dit à personne. Ou, plutôt si, mais le souvenir en était amer : j'avais choisis d'oublier. Un passé qui me remontait à la gorge si je n'y prenais pas garde, une douleur qu'il fallait étouffer, autant que possible, en évitant tout ce qui était susceptible de la mettre à nouveau en éveil."
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 06:07

Modifié le mardi 20 janvier 2009 05:01

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer

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"Le réveil est bien plus douloureux pour qui a cru être heureux que pour qui, connaissant son malheur, a fini peu ou prou par s'y adapter. La solitude est plus grande pour qui a été convaincu qu'il n'aurait plus jamais à la vivre que pour qui, s'y adaptant, a fini par bien la vivre."
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Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer
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# Posté le lundi 19 janvier 2009 05:56

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer
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"-Dis moi que tu m'aimes.
-Je t'aime.
-Tu ne me le dis que parce que je te le demande.
-Tu me le demandes, je te le dis.
-Si je ne te le demandais pas, tu me le dirais?
-Tu me le demandes sans cesse, comment pourrais-je te le dire sans que tu me le demandes?
-Mais si je ne te le demande pas, tu ne me le dis pas.
-Cesse de me le demander, peut être te le dirai-je.
-Si tu m'aimais, tu me le dirais. Tu ne m'aimes pas, dis le.
- ... Je ne sais plus quoi te dire ...
-Je savais bien que tu ne m'aimais pas."

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 06:51

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 10:44

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer

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"Les hommes, maintenant je l'ai compris, il nous faut nous jouer d'eux comme ils se jouent de nous. Il ne faut rien attendre de ce qu'ils disent désirer, pour entendre ce qu'ils ne désirent pas. Tant pis si nous sommes devenues celles que nous ne voulions pas être, puisque c'est ainsi qu'ils nous aiment, même s'ils prétendent le contraire. Tant pis pour nous, surtout, qui n'agissons jamais comme nous aimerions le faire, et qui ne pouvons, quoi qu'il en soit, que nous sentir mal aimées."
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Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 06:39

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer

Catherine Bensaid - Histoire d'amours, histoire d'aimer
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"Mon amour, tu verras, la vie peut être belle pour ceux qui s'aiment comme nous nous aimons. Tu m'as donné la force de lutter pour nous deux : mes doutes, ta présence a su les apaiser, mes blessures, je les soignerais pour toi. Je te consolerai de mes chagrins, je te guérirai de ma douleur de vivre.
Je te sauverai, car toi seul peux me sauver. Tu me sauveras, car moi seule peut te sauver."

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 15:57

Albert Einstein

Albert Einstein
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"La vie, c'est comme une bicyclette,
il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre."

Find

# Posté le mardi 04 novembre 2008 13:16

Jonathan Kellerman - Le rameau brisé

Jonathan Kellerman - Le rameau brisé
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"Nous nous déshabillâmes l'un l'autre et, une fois nus, je la portais dans l'escalier jusqu'à la mezzanine. Ne voulant pas être séparé d'elle ne serait ce qu'une seconde, jegardais ma bouche collée à la sienne tout en me glissant sur elle. Elle s'agrippa à moi, ses bras et ses jambes m'enlaçant comme des vrilles. Nous fusionnâmes, j'étais comblé."
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# Posté le lundi 27 octobre 2008 10:00

Jonathan Kellerman - Le rameau brisé

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"Elle sourit et se pencha vers moi. Cela commença comme une bise sur la joue, mais l'un ou l'autre d'entre nous bougea et cela se transforma en un baiser sur la bouche. Puis en un mordillement hésitant, encouragé par le désir et la chaleur, qui se mua rapidement en une morsure à pleine bouche, fiévreuse et haletante. Nous nous rapprochâmes simultanément, ses bras m'enlaçant le cou, mes mains dans ses cheveux, sur son visage, dans le creux de son dos. Nos bouches s'ouvrirent nos langues dansèrent une valse lente. Le souffle haletant, nous nous serrions de plus en plus fort.
Nous nous embrassions à n'en plus finir, comme deux adolescents. Je défis un bouton de son chemisier. Elle émit un râle, mordilla ma lèvre inférieure, me lécha l'oreille. Ma main se fraya un chemin vers la soie tiède de son dos, agissant de son propre fait, dégrafa la fermeture de son soutien gorge, se referma autour de son sein. Je sentais contre ma paume son téton humide, dur comme un caillou. Sa main descendit vers ma braguette, ses doigts frêles commencèrent à la baisser.."
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Jonathan Kellerman - Le rameau brisé

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 09:03

Jonathan Kellerman - Le rameau brisé

Jonathan Kellerman - Le rameau brisé
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"La colère n'est pas quelque chose de simple et peut rester endormie pendant des années et se déclancher subitement sous l'effet d'une stimulation apparemment anodine."
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 08:52